Présentation du master par parcours

L’ensemble des cours et l’organisation des semestre par parcours est disponible ICI

Parcours A: Diversités, discriminations et représentations

  • Objectifs: La spécificité de ce parcours est d’offrir de s compétences théoriques et pratiques pour comprendre les inégalités qui marquent les sociétés contemporaines. Ces hiérarchies peuvent être socio-économiques, urbaines, « raciales » ou encore de genre. Le plus souvent elles tendent à se croiser et se renforcer les unes les autres, donnant lieu à des formes de discrimination complexes .

Ce parcours donne les outils théoriques pour analyser de telles discriminations. Il permet également aux étudiant – e – s de comprendre/participer aux différentes mobilisation sociales et aux nouveaux dispositifs d’intervention publique sur ces questions. La « lutte contre les discriminations » a en effet profondément transformé le regard porté sur les inégalités dans les institutions locales, nationales ou européennes. En mobilisant les acquis de la recherche sur la stratification sociale, la ville, le genre, ou les discriminations raciales, le parcours mettra ainsi l’accent sur les nouvelles possibilités, mais aussi les  tensions, de l’action publique en matière de lutte contre la discrimination », tant au niveau local, étatique que de l’Union Européenne.

  • Spécialités
    Le parcours est subdivisé en 2 spécialisations (A1 et A2)

      • La spécialisation « Luttes contre les discriminations »  (A1) propose un angle d’approche original des phénomènes de discrimination, ainsi que des initiatives et des politiques destinées à les combattre. Les étudiant – e – s sont familiarisé – e – s avec les outils politiques, juridiques, et discursifs de lutte contre les discriminations (raciales, selon le sexe, l’orientation sexuelle, la religion etc). Ils et elles sont aussi amené – e – s à réfléchir à la mobilisation d’outils ou à la mise en œuvre de démarches concrètes d’intervention, ainsi qu’aux stratégies de l’action publique (leurs enjeux, leurs difficultés, leurs limites) à l’occasion d’un cours où interviennent des experts, des professionnels mais aussi des acteurs du milieu associatif et militant.
      • La spécialisation « Représentation et performance politique » (A2) éclaire les mutations contemporaines de l’ordre démocratique. Elle s’intéresse en particulier à deux dimensions saillantes dans les politiques d’aujourd’hui : la question de la gestion politique des corps et les débats éthiques qui l’entourent, tout d’abord, (dans les domaines de la bioéthique et des politiques sexuelles ou familiales, de l’émergence de « populations vulnérables », de la bientraitance des corps au travail) ; la question des inégalités d’inclusion et de participation citoyennes, ensuite, enjeux de mobilisations civiques, mais aussi objets de mises en scène, en mots et en images, dans l ’espace public, notamment de la part des politiques eux – mêmes.
  • Débouchés professionnels:

Le parcours prépare les étudiants à exercer des métiers en lien avec les mutations de l’action publique, et tout particulièrement dans les secteurs du « gouvernement des différences ». Les types de postes sur lesquels débouche la formation sont, tout particulièrement, chargé de mission ou chef de projet dans les domaines de la lutte contre les discriminations, la diversité, l’égalité des chances ou encore l’égalité femmes/hommes ; formateur dans les mêmes domaines ; consultant/conseiller au sein d’entreprises ou d’institutions publiques ; chargé d’études et d’enquêtes, chargé de communication et journaliste spécialisé sur ces questions. Les étudiant – e – s sont formés pou r des postes qui requièrent, à divers degrés, des capacités d’analyse et d’intervention : à la fois le repérage des réseaux formels et informels de l’action locale et l’élaboration de diagnostic des enjeux propres à chaque organisation (collectivités territoriales, administration centrale, associations, entreprises etc.). Nos diplômés seront ainsi qualifiés pour élaborer et à conduire des études, des diagnostics, des évaluations, et pour piloter la mise en œuvre de dispositifs publics d’intervention.

Parcours B: Politique transnationale

  • Objectifs:

L’originalité de cette formation, par rapport aux Masters existants dans ce domaine, consiste à aborder les enjeux de relations et de coopération internationales, en intégrant la multiplicité des circulations transnationales . Il s’agit d’ouvrir à une analyse de la globalisation où, en plus des acteurs classiques (Ambassades, Organisations Internationales, etc.) interviennent une multiplicité d’autres acteurs (migrants, ONG, entreprises, institutions locales, etc.) . Ce parcours vise lui aussi à développer une double compétence théorique et professionnelle . Du point de vue théorique, il est l’un des seuls Masters en France à former au courant des Études transnationales . Il intègre à ses enseignements une analyse renouvelée des migrations, des circulations d’idées et de savoirs, en les resituant dans le cadre de relations de pouvoir entre différentes entités politiques. Il introduit également aux problématiques récentes des relations internationales : qu’il s’agisse d e la diversité des acteurs en présence (gouvernements nationaux, régionaux, locaux ; organisations internationales ; acteurs de la société civile, etc.) ou encore des nouveaux enjeux du monde contemporain (dynamiques démocratiques, coopération, sécurité collective, reconfiguration de souveraineté, gestion de biens communs, etc.). Au niveau professionnel, il donne aux étudiant – e – s les compétences qui ouvrent aux métiers tournés vers les nouvelles modalités de coopération et de régulation internationale , appliquées en particulier aux domaines de la coopération décentralisée, du développement, des droits humains, des migrations et de l’environnement. L’objectif est de permettre à nos diplômés d’élaborer, de conduire et d’évaluer des programmes dans ces domaines, qui se développent aujourd’hui aussi bien dans les entreprises, les mairies, les conseils régionaux, les ONG, les structures nationales et internationales.

  • Spécialités:

Le parcours est subdivisé en 2 spécialisations (B1 et B 2):

      • La spécialisation « Enjeux de coopération et rapports Nords/Suds » (B1) qui propose une approche originale des phénomènes de coopération en les replaçant dans le contexte historique et sociologique plus large des relations entre pays du Nord et pays « des Suds ». La spécialité offre les outils nécessaires à une insertion dans les réseaux de coopération contemporains, dans le cadre d’institutions locales, nationales et internationales ou d’ONGs. Il permet de situer les modèles actuels de développement par rapport à d’autres modèles ayant déjà été expérimentés
      •  La spécialisation « Relations transnationales » (B2) qui vise à cartographier la structure des relations transnationales contemporaines, à mieux saisir les interactions entre la société transnationale et les institutions 8 internationales et l’institutionnalisation de la sphère transnationale. Ces questions sont saisies dans leurs différentes dimensions, culturelles, religieuses, économiques, sécuritaires, migratoires et environnementales.
  • Débouchés professionnels:

Le parcours prépare les étudiants à exercer des métiers en lien direct avec les conséquences politiques, sociales, culturelles, écologiques et économiques de l’intensification contemporaine des échanges et circulations à l’échelle mondiale, prenant en compte l’impact complexe de ces phénomènes aux niveaux locaux, régionaux, nationaux et transnationaux. Elle vise particulièrement des activités associées à l’émergence d’expérimentations de nouvelles formes de gouvernement, de régulation, de coopération, de gestion et d’évaluation à ces différentes échelles. Le parcours « Enjeux de coopération et rapports Nords-Suds » forme en priorité à des postes dans le domaine des programmes et projets de développement, de la solidarité et de l’humanitaire, auprès des organisations gouvernementales, intergouvernementales et non – gouvernementales, dans des entreprises et administrations à l’échelle locale, nationale et internationale. Le parcours « Relations transnationales » débouche plutôt sur des métiers d’enquête, d’étude et de conseil qui analysent la structure multi – échelle des relations internationales et transnationales contemporaines et élaborent des diagnostics, des programmes et des politiques dans une variété de domaines d’action.

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Organisation de la scolarité

Le Master se déroule sur 4 semestres (M1 : semestres 1 et 2 ; M2 : semestres 3 et 4) , et propose deux parcours. Le parcours A « Diversités, discriminations et représentations » se divise en deux spécialités au choix, « Luttes contre les discriminations » (A1) et « Représentation et performance politique » (A2). Le parcours B « Politique transnationale » se divise en deux spécialités au choix « Enjeux de la coopération et rapports Nords/Suds » (B1) et « Relations internationales » (B2).

La validation d’un enseignement extérieur au cursus peut être prise en compte au même titre que les stages par les jurys de diplôme pour la délivrance des mentions, sur demande étudiante, en M1 uniquement. Les EC extérieurs au cursus et les stages ne peuvent en aucun cas remplacer la validation d’un élément composant le cursus.
  • Durée des études:
Le Master s’obtient normalement en 2 ans, il ne peut en aucun cas excéder 6 années. Une dérogation exceptionnelle pour une 3e année de M1 ou de M2 peut être accordée par les responsables de formation sur demande étudiante motivée.
  •  Obtention des ECTS:

Les cours sont validés par des travaux écrits et oraux. Ils donnent lieu à une notation, de 0 à 20. Les cours semestriels sont en général validés à l’aide de deux notes. L’assistance aux autres enseignements est conseillée, aucun manuel ne correspondant pleinement au programme de ces enseignements. Il appartient toujours aux étudiant – e – s de se tenir informé – e – s des exigences du contrôle continu (devoirs de mi – semestre et travaux divers) et sur les dates de rendu des travaux, y compris pour les c ours auxquels les enseignant – e – s ne contrôlent pas l’assiduité des étudiant – e – s.

Pour tou – te – s les étudiant – e – s, même sa larié – e – s, en M1 et en M2, l’assiduité est obligatoire aux cours de « Méthodes », de « Tutorat de la recherche », ainsi qu’aux cours de « Textes de science politique en anglais ».

  • Règles de compensation:

Un semestre est composé de plusieurs UE (Unités d’enseignements), chaque UE se décomposant elle – même en plusieurs EC (=cours). La compensation se fait donc entre toutes les notes d’une même UE, puis entre les UE d’un même semestre, et enfin entre les deux semestres du cursus, sans note éliminatoire. Il est tenu compte des coefficients correspondant au nombre de crédits ECTS affecté à chaque EC. Pour bénéficier de la règle de la compensation, c’est – à – dire pour qu’une note inférieure à 10/20 soit compensée par les autres notes obtenues, il est absolument nécessaire d’avoir validé l’ensemble des EC d’une UE (et l’ensemble des UE d’un semestre). Attention : une note compensée dès la session 1 est acquise définitivement . Dans ce cas précis, l’étudiant – e n’est pas autorisé à se présenter en session 2 (rattrapages).

  •  Langues:

les inscriptions aux départements de langue répondent à des règles spécifiques. Les étudiant – e – s doivent se renseigner auprès des départements correspondants (voir liens sur le blog du secrétariat). Les délais d’inscription peuvent être plus brefs qu’au département de science politique. Dans certains cas, les étudiant – e – s doivent passer un test de niveau (groupes de niveau) au mois de septembre . La liste des langues pour lesquelles les étudiant – e – s peuvent opter est la suivante : anglais et CATD, allemand, espagnol, arabe, hébreu, portugais, italien, langues slaves, chinois. Le Français langue étrangère (FLE) n’est pas autorisé.

  •  Les mémoires:

M1. Les étudiants rédigent deux papers de 30 pages:

  1. - Le premier est un projet de recherche comportant une problématique et un état de la littérature. Il porte sur un sujet qui doit être préalablement soumis à un directeur – trice de recherche spécialiste de la question soulevée (les spécialités de chaque enseignant – e sont indiquées sur ce site).
  2. Le second est lié à un des cours thématique du premier ou du second semestre, et peut donner lieu à une enquête et/ou une recherche bibliographique et/ou documentaire circonscrite.

M2. Les étudiant – e – s rédigent, au choix, un mémoire de recherche ou un mémoire de stage (obligatoire pour les spécialisation A1 et B1) de 80 pages.

  •  Le mémoire de recherche s’inscrit, dans la mesure du possible, dans la suite du paper de M1. Ce sujet et le choix du directeur – trice de recherche doivent être enregistrés administrativement avant la fin du 1er semestre de l’année de soutenance. Après habilitation par l’enseignant responsable du tutorat de recherche sur avis du directeur – trice du mémoire, ce dernier est soutenu devant au moins deux enseignant – e – s du département. Pour que la soutenance ait lieu il faut :

- que l’étudiant – e ait rencontré au moins trois fois son directeur – trice de mémoire et obtenu l’autorisation de soutenir son travail;
- qu’il ait validé les cours de Méthodes et Tutorat de recherche.

  •  Le mémoire de stage:  Les étudiant – e – s de M2 des spécialisations A1 et B1 peuvent réaliser un stage au second semestre sur une thématique en lien avec les spécialisations de la formation. Un annuaire de stages sera consultable au secrétariat et en ligne et recensera plusieurs lieux d’accueil offerts aux étudiant – e – s de Paris 8 dans les domaines de la lutte contre les discriminations et des politiques trans – ou internationales. Les étudiant – e – s doivent prendre contact avec les responsables de formation pour établir la convention de stage. La soutenance aura lieu devant un enseignant – chercheur et le responsable de stage au sein de l’organisme d’accueil .

L’ensemble des cours et l’organisation des semestre par parcours est disponible ICI

 

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ENSEIGNEMENTS

 Les enseignements, les plans de cours et programmes de séances.

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ÉVÉNEMENTS ET VIE DU MASTER

Conférences, rencontres, enquêtes, initiatives originales organisées dans le cadre du master.

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CANDIDATURES ET ADMISSION

 Comment rejoindre le master de science politique de Paris 8?

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ARCHIVES DU MASTER

Pour consulter les archives des années antérieures.

 

UE FSE

 Dans sa phase d’expérimentation, la formation de Master du département de Science Politique a été soutenue par le Fond Social Européen.